Ebéniste dans tous les cas…

J’ai récemment été contacté par le site ProntoPro pour une interview : « ébéniste dans tous les cas … ». Celle-ci leur a permis d’écrire un article avec les réponses que je leur avais apporté.

Il sont spécialistes dans la mise en relation avec les professionnels pour des prestations de services. (plombier, électricien, magicien, photographe, ébéniste, …)

Vous pouvez la retrouver sur leur site en suivant le lien ci dessous :
https://www.prontopro.fr/blog/ebeniste-dans-tous-les-cas/


Vous retrouverez également le contenu de l’article ci dessous :

« Quand on est du genre à se sentir à son aise en faisant usage de ses mains quand on travaille, il y a quelques métiers qui permettent de mieux s’exprimer comme la maçonnerie et la mécanique.

Jérôme LELONG est un ébéniste qui travaille dans ce secteur depuis plusieurs années. A la suite d’une rupture de contrat il décide de se mettre à son propre compte et fonde donc son entreprise. Il commence donc en 2018 et travaille depuis seul en atelier collaboratif. 

Ses compétences, notamment apprises en suivant un parcours ingénieur, vont du travail du bois, au moulage de béton en passant par la soudure à l’arc. 

Jérôme, quelle a été votre première création en tant qu’ébéniste ? D’où vient ce talent ? Avez-vous suivi des formations pour l’acquérir ?

Ma premières création a été un meuble TV, à cette époque je venais d’emménager et je ne trouvais rien dans le commerce qui correspondait à mes attentes. J’ai donc décidé de créer moi même le meuble dont j’avais besoin. J’avais déjà réalisé des structures en bois mais rien d’aussi sérieux. Je n’avais pas fait de formation et de connaissances spécifiques dans ce domaine, juste mon imagination, mon bon sens et mon ingéniosité.

Effectivement il y avait encore des imperfections et le meuble était loin d’être réalisé dans les règles de l’art mais était le premier, j’en étais fier. C’est à la suite de mon parcours d’ingénieur que j’ai souhaité me former avec un CAP Charpente menuiserie dispensé par les compagnons du devoirs (Villeneuve d’Ascq). Les réalisations que j’ai faites ensuite étaient bien plus abouties et complexes, et je continue tous les jours à apprendre de mon métier.

Sur quel type de meuble aimez-vous le plus travailler ? Pourquoi?

J’aime beaucoup les projets sur mesures et les demandes plus complexes qui me permettent de laisser parler mon imagination et ma créativité. Ces réalisations me demandent pour la plupart plus de travail de réflexion, sont généralement plus complexes et ce sont souvent de ces créations dont je retire le plus de satisfaction.

Juste avant Noël, j’ai eu une demande d’une personne qui est venue me voir avec un pieu brise-lame en chêne, il voulait en faire un luminaire. Je pense que c’est une de mes plus belle réalisation.

Pouvez-vous nous en dire plus sur le métier d’ébéniste ?

Ce métier et tout d’abord une passion pour un matériau : Le bois, ses différentes essences, odeurs et caractéristiques. La seule vraie limite qu’il peut y avoir à le façonner serait l’imagination. Il y a toujours une solution pour créer ce que l’on souhaite.

Ensuite ce sont les manières de travailler le bois qui sont très variées et qui reprennent différentes techniques. En effet, on peut créer avec ses mains, des machines traditionnelles ou de la commandes numérique.

Enfin c’est un goût pour les beaux meubles bien finis. Traditionnels, modernes, industriels ou autres, il y a une histoire, une passion et un savoir faire derrière chaque réalisation.

Comment définissez-vous votre tarif ?

Les tarifs tiennent compte de plusieurs éléments :

Premièrement le temps (ou une estimation de temps pour le projet) qui est souvent en lien avec la taille et la complexité de la réalisation.

Ensuite la quantité de matière première.

Enfin il faut aussi penser aux différentes charges qui s’appliquent à un projet.

En fonction de cela j’essaye d’avoir des tarifs les plus raisonnables possible tout en assurant un minimum le développement de mon entreprise.

Les avantages du métier 

Ce qui donne envie de travailler le bois, et ce tous les jours, c’est le défi. En effet, le professionnel explique que les solutions ne manquent pas pour travailler le bois, lui donner la forme que l’on souhaite pour obtenir un résultat précis. Il n’y a que soi qui puisse se constituer en limite. »


Merci à eux pour cet échange.

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